L’AQUARELLE Comme dans une aquarelle encore humide et non finie, de ma fenêtre j'ai vu des roses rouges gorgées de pluie. J'ai bu leurs jus exquis. Mon regard plongé du haut de la colline se perd dans les dentelés légers des vapeurs de l'été. Tout s'estompe dans un profond lointain. Le ciel s'allume pour un dernier voyage vers la nuit et bascule la nature dans l'oubli. antoninaatanassova@hotmail.com
mercredi 16 février 2011
mardi 15 février 2011
lundi 14 février 2011
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